L’art, objet de consommation

Il y a foule à Beaubourg. On se dit que c’est une chose bien et après on lit ça :

 « L’audimat et le marketing ont fait leur entrée dans les musées. Les publics sont devenus des audiences au sens des grands médias de masse. Il est affligeant de constater qu’un visiteur du Louvre consacre en moyenne 42 secondes à chaque œuvre : c’est du zapping.
Le rapport aux œuvres devient de plus en plus quantitatif, et les grands musées se focalisent sur leur fréquentation.  »
Bernard Stiegler, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou, L’OEIL | 03.11

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