Ray passed away

Si tu n’as jamais touché à un livre de Ray Bradbury parce que « la science-fiction c’est pas ton truc », lit Farenheit 451. Le décor est autre mais le fond de l’histoire, c’est bien le portrait des dérives de nos sociétés, telles qu’on les connaît, telles qu’on a pu les connaître et qu’on ne voudrait plus les connaître. Pour te situer un peu, c’est dans la veine de 1984 ou du film Metropolis.

Si tu te dis, bordel, il a crevé et il n’écrira jamais plus rien, le New-Yorker ne se contente pas d’un bel hommage en couv’ signé Daniel Clowes mais ouvre ses archives et met en accès libre deux nouvelles que l’auteur américain avait écrites pour le magazine. Enjoy.

http://archives.newyorker.com/?i=1947-11-08#folio=108
http://www.newyorker.com/reporting/2012/06/04/120604fa_fact_bradbury

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