Archives de Catégorie: J’ai vu

Merci de jouer en silence

Panneau_jeux_interdits

Vu dans un ensemble d’immeubles collectifs qui longent les voies rapides des bords de Seine, le panneau qu’on ne t’apprend pas au code de la route : jeux de ballons interdits. Esthétiquement agréable, en couleurs, le panneau paraîtrait presque sympathique. Mais le chaperon rouge ne t’a-t-il donc rien appris mon petit ? Ne te fie pas aux apparences. Le jeune garçon qui joue au foot a beau sourire et paraître tout heureux, c’est tout de même interdit. Sois jeune et tais-toi, je n’entends pas les voitures qui passent.

Bilan dessiné

Patrice_Rambaud_Paris_2012 

Avant la fin de l’année – ou la fin du monde, dépendant de vos convictions personnelles – « on fait le bilan, calmement, se mémorant chaque instant… ». Patrice Rambaud fait le bilan en noir et blanc publiant chaque jour un dessin pour le compte de la Mairie de Paris. Pour l’instant c’est très réussi.

Pour suivre les dessins de l’année 2012, rendez-vous ici.
Pour les autres dessins de Patrice Rambaud, cliquez ici.Patrice_Rambaud_Paris_2012_notre_dame_dessin

Expo robot aux Arts et Métiers

ANIMATRONICS « ROBBIX GÉNÉRATION »- 2008

Il y a l’androïde qui parle, le squelette artificiel qui décuple les forces de nos soldats, ceux qui vont sur Mars et ceux qui viennent du côté yoda-zen de la force (RD2D C3PO), il y a même un robot industriel qui monte et démonte des Legos. Emmenez-y vos nièces et neveux de moins de 10 ans pendant les vacances de Noël mais n’y allez pas sans excuse : l’expo est très courte, la partie « culture geek du robot » réduite à une seule pièce et surtout, oh shame, WALL-E n’est même pas cité !

Pour plus d’info : Et l’Homme… créa le robot, au Musée des Arts et Métiers métro Arts et Métiers, du 30 octobre au 3 mars 2013, du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 18 h. Le site de l’expo est très bien fait et peut-être consulté avant ou après la visite.

ROBOT INDUSTRIEL MOTOMAN SDA10- 2008 YASKAWA

Le New-Yorker, une exposition

Trop de monde au Grand Palais pour aller voir Hopper ? Direction la petite galerie Martel pour partir à la redécouverte des couvertures du New-Yorker. Je dis bien REdécouverte. La galerie Martel n’est pas un musée mais une galerie et n’a pas vocation à créer une exposition sur l’histoire ou la spécificité du New-Yorker.*

Les pièces présentées à la galerie sont très récentes. On y retrouve la couverture de Falconer publiée cette année au moment de la fashion week ou le désormais classique de Spiegelman (l’auteur de Maus) publié à la suite du 11 septembre.

Falconer pour le New-Yorker du 10 septembre 2012. Pour tous les clins d’œil que vous n’aurez pas vus dans cette couv’, consultez http://www.newyorker.com/online/blogs/culture/2012/09/cover-story-quintessential-fashion.html#slide_ss_0=1

Septembre 2001, Spiegelman dessine l’horreur des Twin Towers

On regrette de n’y trouver aucune couverture de Adrian Tomine ou de Daniel Clowes mais les plus riches d’entre vous sècheront leurs larmes en s’offrant une sérigraphie ou un original signé par l’auteur (comptez entre 900 et 23 000 euros d’après le site de la galerie).

Ma couverture préférée, « Two birds » de Adrian Tomine en 2004

Tanguy vu par Daniel Clowes en 2010

Pour plus d’info : La galerie Martel, 72 rue Martel dans le 10ème, ouverte du mardi au samedi de 14h30 à 19h et en ligne sur www.galeriemartel.com

* Si vous êtes dans cette optique, consulter plutôt l’excellent livre de Mankoff, le directeur artistique du magazine, intitulé L’humour new-yorkais – qui, vous l’aurez compris, aurait du être traduit L’humour New-Yorker.

L’Opéra et la danse classique et contemporaine au cinéma

Ne nous voilons pas la face, l’opéra c’est cher. Soit en argent (au moins 100 euros la place) soit en temps si tu acceptes de faire 2 heures la queue pour avoir une place à tarif réduit en dernière minute. En plus il commence à faire frisquet alors bon, la queue dehors, non merci. La solution pour 1. être au chaud 2. avoir une place de choix pour ne pas regarder un pilier toute la soirée 3. vivre une expérience hors du commun : l’opéra au cinéma !

MK2 présente en haute-définition (ça va, c’est pas de la 3D, je t’entends déjà rouspéter) les grands classiques de l’opéra : Aida, Rigoletto, Jules César… Tout ça en direct depuis New-York (si Big Apple se remet du passage de Sandy).

Même principe pour les grands classiques du ballet (Casse noisette, le sacre du printemps, Roméo et Juliette…) en live depuis Moscou et pour la danse contemporaine en live depuis la Hollande.

Combien ça coûte ? 1 séance à New-York coûte 29 euros (22 si tu as moins de 26 ans), une séance à Moscou ou Amsterdam coûte 24 euros (20 en tarif réduit). Autre option : le pass NY (258 euros pour 12 spectacles), le pass Moscou (138 euros pour 7 séances), le pass Nederlands Dans Theater (79 euros pour 4 spectacles).

C’est quand ? Les premières séances ont débuté le 30 septembre et il y a en 1 par mois pour chaque salle jusqu’en mai 2013.

C’est où ? Pour l’opéra et le ballet contemporain c’est au MK2 Bibliothèque, Quai de Seine ou Odéon. Pour le ballet classique c’est au MK2 Nation.

Pour le programme complet et les réservations, cliquez ici.

Premier emploi

Réduc’ pour le Cirque Plume

Bon plan. Le Cirque Plume offre un tarif unique (19 euros au lieu de 38) le mercredi 31 octobre à 19h, le vendredi 2 novembre à 20h30, le samedi 3 novembre à 20h30, le 4 novembre à 15h.

Pour prendre vos billets, c’est ici.

Ne pas oublier que : 1. c’est un peu loin (sur l’île Séguin à Boulogne-Billancourt) ; 2. le placement est libre, il faut donc venir au moins 45 minutes à l’avance 3. il est toujours bien de prendre une petite laine supplémentaire parce que ça peut cailler sous le chapiteau.

Et pour le plaisir, petit rappel des 10 ans d’Aldebert qui avait invité le Cirque Plume pour l’occasion. C’était en 2010 et ça me fait toujours autant rire.